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Un vide noir grésille

Quoi de mieux que ce mystérieux anagramme pour marquer la création d'un nouvel "espace", ce blog en l'occurrence, qui rêve de croiser sciences et culture, d'évoquer l'une à travers l'autre, de faire résonner la seconde dans la première et inversement ?
Si j'écris c'est parce que ma formation par et ma passion pour les sciences m'offrent régulièrement le plaisir enfantin de pouvoir grimper "sur les épaules des géants" (pour paraphraser Newton qui paraphrasait Bernard de Chartres (ne pas oublier que le savoir est cumulatif...)) et parce que je voudrais simplement partager cette joie.
Le premier des géants qui me vient à l'esprit est Galilée, le savant génial qui il y a à peine plus de quatre cent ans orienta sa lunette vers le ciel et sut y observer et décrire la réalité des astres. C'est lui en effet, semble-t-il, qui a initié la tradition de communiquer certaines découvertes scientifiques sous forme d'anagrammes, et ce pour une foule de raisons passionnantes (*).
Les miennes de motivations ne peuvent recouper que partiellement celles du grand Galileo. L'anagramme du titre n'illustre en effet pas mon inventivité mais celle de Jacques Perry-Salkow (**).
Par contre j'espère avoir suffisamment piqué la curiosité de l'internaute pour commencer à lui faire passer un tout petit brin de la guirlande éternelle de la culture humaine, imitant par là d'illustres contemporains comme par exemple le physicien et philosophe Etienne Klein dans son dernier livre au titre évocateur : "Discours sur l'origine de l'univers"...
Mon référentiel épistémique personnel (et non galiléen ;-)) étant approximativement planté, cette aventure culturelle autour des sciences peut commencer.

http://irem-old.univ-lille1.fr/publications/actesgalilee.pdf et Fernand Hallyn: "Les structures rhétoriques de la science" aux éditions du Seuil
** Jacques Perry-Salkow est l’auteur d’"Anagrammes. Pour sourire et rêver" (Seuil, 2009) cité dans Etienne Klein "Discours sur l'origine de l'univers" aux éditions Flammarion.

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